Nous sommes arrivés à Kampot le 21 au soir. Dès le lendemain matin, nous commencions notre rôle d'animateur à la MJC. ( Maison de la Jeunesse et de la Culture)
Nos journées types se présente généralement comme suit :
Lever 8h, petit déjeuner à la guest house.
À 9h pétantes, nous sommes devant la MJC, déjà prêts à attaquer une rude journée.
Nous enchaînons plusieurs activités , telles que d'innombrables splick-splock, des parties de foot sous la pluie, du ping-pong, du volley, et parfois plus lorsque nous sommes en charge de l'organisation... Nous assistons le prof de français durant ses cours, 2h par jour (11-12h / 18-19h).
Les enfants de la MJC ont entre 10 et 15 ans et la plupart d'entre eux ne parlent ni français ni anglais. Le rôle des animateurs est donc crucial pour la communication! Nous restons le plus souvent avec Kaka, un jeune de 20ans qui apporte énormément de motivation. Malgré cette barrière de la langue, nous arrivons à nous comprendre : des regards complices, des sourires : le rire reste universel !
Le reste de l'équipe de la MJC est engagé de façon plus épisodique pour les enfants, dans le cadre de cours où d'activités spécifiques. Ils sont tous très souriants et bienveillants à notre égard.
Le soir, nos journées se finissent à 19h, et nous repartons fatigués et épuisés, mais heureux de la journée passée avec les enfants, et impatients du lendemain.
Nous dînons à la guest house, qui se situe à 2 minutes de la MJC. Nous y retrouvons notre petit confort et le chaleureux accueil des propriétaires.
Lever 8h, petit déjeuner à la guest house.
À 9h pétantes, nous sommes devant la MJC, déjà prêts à attaquer une rude journée.
Nous enchaînons plusieurs activités , telles que d'innombrables splick-splock, des parties de foot sous la pluie, du ping-pong, du volley, et parfois plus lorsque nous sommes en charge de l'organisation... Nous assistons le prof de français durant ses cours, 2h par jour (11-12h / 18-19h).
Les enfants de la MJC ont entre 10 et 15 ans et la plupart d'entre eux ne parlent ni français ni anglais. Le rôle des animateurs est donc crucial pour la communication! Nous restons le plus souvent avec Kaka, un jeune de 20ans qui apporte énormément de motivation. Malgré cette barrière de la langue, nous arrivons à nous comprendre : des regards complices, des sourires : le rire reste universel !
Le reste de l'équipe de la MJC est engagé de façon plus épisodique pour les enfants, dans le cadre de cours où d'activités spécifiques. Ils sont tous très souriants et bienveillants à notre égard.
Le soir, nos journées se finissent à 19h, et nous repartons fatigués et épuisés, mais heureux de la journée passée avec les enfants, et impatients du lendemain.
Nous dînons à la guest house, qui se situe à 2 minutes de la MJC. Nous y retrouvons notre petit confort et le chaleureux accueil des propriétaires.
Nous prenons la plupart du temps, tous les repas de la journée à la guesthouse. Ce sont des plats de nouilles ou de riz, à 1$/pers, qui sont excellents ! Nous les complétons avec des fruits ou des pâtisseries achetés auparavant sur le marché. Nous allons ensuite nous reposer, réunioner, ou encore faire une partie de cartes ensemble pour finir cette longue journée.Nous avons 2 chambres, éloignées du reste, ce qui nous permet d'être à l'écart, d'avoir notre endroit à nous, sans avoir à se soucier des voisins.
La guesthouse appartient à un vieux monsieur qui parle un peu français, survivant de l'épisode des Khmers Rouges dont il nous a raconté quelques épisodes. Ses petits enfants l'aident, et nous nous sommes pris d'amitié pour l'un d'entre eux, avec qui nous partons demain pour visiter la montagne Bokor.


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